Images Aléatoires

Recherche

Images Aléatoires

Recommander

 

 

ref=9749&offset=5&module=blog&action=default:category&ref_site=1" class="nextPage">2 3 4 5 6 7 8 9 fin
Vendredi 30 avril 2010 5 30 /04 /Avr /2010 10:04

Slt à toutes et tous,

 

Voilà un article très intéressant sur la récupération:

 


La récupération musculaire est un facteur clé de la performance. Actuellement, le monde sportif a considérablement progressé dans le domaine de la programmation des charges d’entraînement. Cependant, les modalités de récupération sont souvent laissées à la charge de l’athlète et leur absence régulière dans l’enchaînement des entraînements amène progressivement l’athlète dans le secteur de la surcharge (voire du surentraînement), liée à l’apparition de la fatigue. L’origine de la fatigue est multifactorielle et se traduit par l’incapacité à soutenir un effort maximal ou escompté (Edwards, 1983). Suite à un exercice physique intense, de nombreuses modifications, au niveau musculaire, caractérisent cet état de fatigue avec, notamment, des microlésions, des altérations de l’intégrité des membranes plasmatiques et une accumulation de métabolites issus de la dégradation de l’ATP. Certains indices tels que les concentrations plasmatiques en myoglobine, créatine kinase (CK), acide urique et lactate déshydrogénase (LDH) permettent alors d’estimer indirectement les dommages musculaires.
Pour améliorer la récupération et restaurer plus rapidement les capacités initiales, plusieurs techniques comme les massages, la course à pied et l’immersion dans l’eau sont régulièrement utilisées par les praticiens du sport.
L’étude présentée ici s’est intéressée à l’ensemble des modalités de récupération par immersion (à savoir : eau froide, eau tempérée ou en alternant eau chaude/eau froide), en les comparant à un groupe contrôle ayant réalisé le même exercice intermittent fatigant.

3947134793_c3b25b2d05.jpg

Matériels et méthodes
Quarante et un sujets sportifs de haut niveau ont participé à cette étude. Les sujets ont d’abord réalisé un exercice intermittent comportant deux cycles de 10 minutes d’exercice intermittent, entrecoupés de 10 minutes de repos passif.  Après l’exercice fatigant, les sujets étaient placés aléatoirement dans l’une des quatre situations de récupération : immersion jusqu’à la crête iliaque en eau froide (COLD, 8-10 °C), en eau tempérée (TEMP, 36 °C), en eau contrastée froide/chaude (CWT, 10 °C/42 °C) ou dans le groupe contrôle (CONT) qui récupérait passivement assis sur une chaise.

Résultats
Après l’exercice intermittent fatigant (Post), on observe systématiquement une chute des performances (MVC et Pmoy) et une augmentation des concentrations plasmatiques en CK chez tous les sujets par rapport aux valeurs « Pré ».
Après la récupération, aucune différence n’est observée entre les groupes, que ce soit à Post 1h ou à Post 24h. En revanche, les cinétiques de restauration des différents paramètres mesurés varient selon le type de récupération utilisé. Ainsi, seul le groupe ayant été immergé en eau froide présente un retour aux valeurs initiales des concentrations en CK à Post 24h. Sur les paramètres de performance, seule la Pmoy est affectée significativement par le mode de récupération . En effet, le groupe ayant utilisé la récupération alternée restaure sa capacité anaérobie dès Post 1h, alors que, pour les autres groupes, celle-ci n’est atteinte qu’à Post 24h.

Conclusion
Comparativement à tous les autres groupes, l’immersion en eau froide a permis de diminuer les concentrations plasmatiques de la CK sans pour autant montrer un regain de performance. La diminution de la température corporelle par l’eau froide a engendré une diminution du diamètre des vaisseaux et capillaires sanguins, ainsi que de leur perméabilité aux cellules. Ces mécanismes ont donc contribué à diminuer le processus inflammatoire. De plus, en améliorant le retour du sang veineux vers le cœur et en favorisant les échanges métaboliques des cellules en direction de la circulation sanguine, l’immersion CWT a permis de récupérer un niveau de performance (Pmoy) comparable à celle réalisée lors de la première phase de test (pré-exercice) plus rapidement (Post 1h) qu’après utilisation des autres méthodes de récupération.

Limites : certains athlètes réagissent plus ou moins à la température froide selon leur pourcentage de tissus adipeux (graisse). Le froid induit également une diminution de la force de contraction, en association à une diminution de la conduction nerveuse. L’utilisation de l’immersion en eau froide peut donc être préconisée pour diminuer l’inflammation mais ne permettrait pas d’obtenir une restauration lors d’une performance subséquente (Post 1h).
L’eau chaude est à utiliser avec précaution, l’immersion prolongée en eau chaude ayant principalement des effets négatifs sur la fréquence cardiaque et le métabolisme.

Ouverture : si la durée entre les épreuves est suffisante, l’utilisation de l’immersion par contraste de température, immédiatement après l’exercice puis dans un deuxième temps de l’immersion en eau froide, pourrait apporter d’avantage de bénéfices que chacune de ces techniques de manière isolée.

 

Source primaire

Rowsell GJ, Coutts AJ, Reaburn P, Hill-Haas S. Effect of cold water immersion on physical performance between successive matches in high-performance junior male soccer players. J Sports Sci 2009 Apr;27(6):565-73.

 

Bonne lecture,

@+, Hai

Par hai - Publié dans : entraînement/technique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /Déc /2009 09:03
Slt à toutes et tous,

Voilà un article très intéressant  qui va peut être changer des idées reçues:

L’utilité des périodes d’échauffement et de retour au calme est rarement mise en doute dans le milieu sportif. Plusieurs croient qu’elles servent notamment à réduire l’intensité des courbatures souvent associées aux exercices intenses, particulièrement ceux comprenant des contractions musculaires excentriques. Dans cette étude, 52 adultes (dont 29 femmes) de 17 à 40 ans ont été assignés à l’un ou l’autre des quatre groupes suivants :

 

Groupe 1 : Avec échauffement et retour au calme;

 

Groupe 2 : Échauffement seulement;

 

Groupe 3 : Retour au calme seulement;

 

Groupe 4 : Sans échauffement, ni retour au calme.

 

Tous les participants ont effectué un exercice susceptible d’occasionner des courbatures : marche à reculons sur tapis roulant incliné, pendant 30 minutes. L’échauffement et le retour au calme consistaient simplement à marcher vers l’avant sur tapis roulant incliné, pendant 10 minutes.

 

L’intensité des courbatures a été évaluée 48 heures après l’exercice, à l’aide d’une échelle visuelle analogique de 100 mm.

 

Les douleurs musculaires (courbatures) étaient significativement moins prononcées (-13 mm) quand l’exercice était précédé d’un échauffement. En revanche, aucun bénéfice n’a été associé au retour au calme.

 

Ces résultats suggèrent que les entraîneurs ont raison de miser sur un échauffement lorsque les athlètes doivent effectuer un effort susceptible de provoquer des courbatures, mais ils auraient vraisemblablement tort d’avancer que le retour au calme en réduit l’intensité. À noter cependant que cette étude a été effectuée avec des non-athlètes et que l’effet salutaire de l’échauffement est tout de même faible. Cette recherche ne permet pas de cerner précisément la formule d’échauffement réduisant le plus l’intensité des courbatures.

 

Les résultats de cette étude demeurent tout de même intéressants dans la mesure où les méthodes parfois proposées pour empêcher les courbatures n’ont généralement pas les effets escomptés.

 

 

Source primaire: Law RYW et RD Herbert (2007) Warm-up reduces delayed-onset muscle soreness but cool-down does not: a randomised controlled trial.

 

@+, Hai

 

Par hai - Publié dans : entraînement/technique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 08:00
Slt à toutes et tous,

La saison 2009/2010 qui démarre annonce de nombreux changements:

- pour les sprinteurs:

A partir du 1er janvier 2010, tout faux départ dans une course de sprint sera sanctionné par la disqualification. Ainsi en a décidé le congrès de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF)  à Berlin, après un vote (97 voix contre 55 et 6 abstentions), sur recommandation du conseil.

La règle actuelle, en vigueur depuis le 1er janvier 2003, stipule que c'est l'auteur du deuxième faux départ qui est disqualifié, même s'il n'a pas provoqué le premier. L'IAAF avait déjà essayé de modifier ce réglement en 2005 mais sans succès. «En 2010, il n'y a ni JO ni Mondiaux, aussi les athlètes pourront prendre leurs marques avec la nouvelle règle», a expliqué Lamine Diack, le président de la Fédération.

 

- Pour l'ensemble des athlètes:

un nouveau système de barême de classement rapportant à chaque club des points en fonction du niveau d'expertise des athlètes, entraîneurs et officiels.

barême femme:link

barême homme: link

barême vétéran: link

 

@+, Hai

 

 

Par hai - Publié dans : entraînement/technique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /Nov /2009 07:00

Slt à toutes et tous,

Maintenant que nous sommes équipés d'une superbe salle de muscu, voilà quelques conseils intéressants:


Les athlètes effectuent souvent de la musculation comme complément à l’entraînement spécifique à leur sport afin d’améliorer leurs performances de même que pour prévenir les blessures. Souvent, il est possible d’entraîner un groupe musculaire par des exercices avec contractions excentriques ou avec contractions concentriques. On peut se demander lequel de ces deux types d’exercices choisir.

Dans cette méta-analyse, on a comparé l’augmentation de la force selon que les exercices étaient des contractions excentriques ou des contractions concentriques. Rappelons que les gains de force au cours des premières semaines d’un programme de musculation sont principalement causés par des adaptations nerveuses, alors que les gains de force à plus long terme sont plutôt associés à une augmentation de la masse musculaire, d’où l’importance de considérer le gain de masse musculaire dans l’évaluation du gain de force.

Les rapports inclus dans la méta-analyse devaient découler de recherches avec attribution aléatoire des conditions, avoir été publiés dans des revues avec révision par les pairs, et comprendre au moins 4 semaines de musculation avec contractions excentriques et avec contractions concentriques (à raison d’au moins 2 fois par semaine). Finalement, les participants des études devaient être des sujets en santé âgés entre 18 et 65 ans.

Les résultats indiquent que la musculation avec des contractions excentriques s’accompagne de plus grands gains en force excentrique et en force totale (somme de la force excentrique et de la force concentrique) que la musculation avec des contractions concentriques. En ce qui concerne l’hypertrophie, la musculation avec contractions excentriques et la musculation avec contractions concentriques peuvent toutes deux augmenter la masse musculaire. Par contre, la musculation avec contractions excentriques s’accompagne de gains de masse musculaire plus importants que la musculation avec contractions concentriques, sans doute parce qu’elle est généralement effectuée avec des charges plus élevées (exprimées en valeur absolues).

Les entraîneurs auraient donc avantage à privilégier la musculation avec des contractions excentriques pour améliorer la force musculaire et donc la performance de leurs athlètes. Par contre, il ne faut pas oublier que ce type de contractions provoque souvent des courbatures qui peuvent interférer avec la pratique du sport de l’athlète, diminuer transitoirement sa force et son aptitude à restaurer ses réserves de glycogène musculaires, et ainsi nuire à ses performances, d’où l’importance de planifier l’entraînement de façon appropriée (longue et lente progression). Par ailleurs, les adaptations découlant des contractions excentriques sont hautement spécifiques à la vitesse du mouvement effectué. Il faut donc en tenir compte dans le choix des exercices.


Source primaire
Roig M et coll. (2009) The effects of eccentric versus concentric resistance training on muscle strength and mass in healthy adults: a systematic review with meta-analysis. Br J Sports Med 43(8):556-68.

@+, Hai

Par hai - Publié dans : entraînement/technique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 07:00
Slt à toutes et tous,

Voilà un article très intéressant sur l'effet du port de vêtements de compression lors de la pratique sportive, enfin toute la vérité sur les vêtements "moule-moule"
Les vêtements sportifs de compression sont à la mode. Dans un premier temps réservés aux
seuls mollets, ils sont maintenant déclinés en gamme complète, de la tête aux pieds. Ces
produits sophistiqués ont été d'abord utilisés en récupération, mais ils se sont aussi imposés
à l'entraînement et même en compétition. Partis de la course à pied, ils ont gagné tous les
sports, rien ne leur résiste. Croyez-vous que les records explosés grâce aux combinaisons
miracle de natation sont dus uniquement à de meilleures flottabilités et pénétration dans
l'eau ? Eh non, l'ajustement corporel et la compression musculaire sont des acteurs
principaux des gains de performance. Les sports d’endurance peuvent-ils en bénéficier ?
Pour tenter de répondre à cette question, nous avons choisi de tester les produits "...." dans
deux disciplines : la course à pied, sport de référence et le vélo.
Dans ces deux sports, nous nous sommes équipés de tenues complètes : cuissard long et haut
manches longues.

Examen visuel :
Un tableau des tailles basé sur l'indice de masse corporelle (IMC) vous aidera à rechercher
votre taille pour les collants et maillots. Ne vous fiez pas à l'impression visuelle de la taille.
Les tissus en Licra et Meryl sont hyper extensibles. Par exemple, pour 188 cm et 78 kg, il faut
du M en bas et du S en haut, à vue d'oeil du 12 ans ! Jamais on ne penserait pouvoir enfiler de
tels vêtements ! Et ça passe pourtant, ça serre mais ça passe. Il faut éviter, mesdames vous le
savez bien, de garder les bagues, montres ou tout objet risquant de griffer le tissu. Les
premières fois on est très précautionneux, cherchant à ne pas déchirer les coutures ou le tissu,
mais les coutures extra-plates sont robustes, de couleurs tranchantes avec le tissu, ce qui
permet de constater que les différentes pièces sont ajustées en tenant compte de l'anatomie des
sportifs. Petit détail : sur les tissus foncés, il se peut que le tissu froissé apparaisse comme
tâché de graisse. C'est une caractéristique de la maille, il faut l'étirer et l'aspect graisseux
disparaît comme par magie.
A l'usage :
Le test a été effectué sur une période d'une année pleine, sous toutes les conditions
climatiques. Rappelons les avantages "théoriques" des vêtements de compression "...", donc
les vertus vantées par la marque : la bio-accélération c'est l'amélioration de la circulation de
retour grâce à un gradient de pression. La compression est supérieure aux extrémités et
favorise ainsi le retour veineux. Petit bémol tout de même pour le collant cycliste : la pression
aux chevilles nous a paru bien faible. Les autres avantages sont la réduction des vibrations
musculaires par la compression, la meilleure gestion et évacuation de l'humidité, la régulation
thermique, aussi bien froide que chaude, le traitement antibactérien, antimicrobien (donc sans
odeur) et les propriétés anti-UV (indice de protection >50) du tissu.
Parlons d'abord de ce qui marche le mieux. La gestion de la température corporelle et de
l'humidité : c'est bluffant ! Petite expérience : la moindre gouttelette d'eau (de pluie ou de
sueur) va s'étaler sur plusieurs cm². Donc elle va s'évaporer très rapidement et ainsi refroidir si
c'était de la sueur ou assécher si c'était de la pluie. Ne pas mettre un tissu moulant sur la peau,
c'est assurément autoriser la formation de gouttes de sueur qui ruissellent entre la peau et le
vêtement pour son plus grand inconfort et surtout une faible efficacité dans la lutte contre
l'hyperthermie.

Autre expérience :
monter le Ventoux en pleine canicule avec collant et maillot longs. Certes,
on ressent la chaleur, mais plutôt moins qu'en "court". Comment l'objectiver ? C'est simple :
on essore les socquettes au sommet. Elles sont sèches en "..." alors qu'elles sont gorgées de
sueur ayant ruisselé le long des jambes en version cuissard et maillot court. Donc on a moins
transpiré en "..." ou au moins la transpiration s'est évaporée plus vite, et comme c'est
l'évaporation qui refroidit le but est bien atteint : lutte contre l'hyperthermie, lutte contre la
déshydratation.
L'amélioration de l'image corporelle. La compression de l'ensemble de l'enveloppe cutanée
envoie des milliers d'informations par seconde au cerveau, créant ainsi un sentiment de bienêtre,
d'habiter son corps. Cette relation feedback corps-cerveau fournit une proprioceptivité
accrue, et donc susceptible de limiter les ennuis articulaires ou musculaires (entorse,
contracture...). Cette meilleure perception de toutes les parties de son corps est appréciable
tant physiquement que psychologiquement.
Maintenant, parlons des demi-victoires. L'amélioration des performances : il faut dissocier les
deux activités, vélo et course à pied, ainsi que l'action sur la circulation pendant le sport ou en
récupération. Pour nos testeurs, le bénéfice en course à pied est énorme, tant en augmentation
de la performance pure qu'en augmentation de la qualité et vitesse de récupération. Il paraît
évident que la compression diminue la vibration musculaire des chocs de la foulée, ce qui
limite les microlésions musculaires responsables des courbatures des jours suivants les
épreuves.
La preuve : un trail de montagne de plus de 40 kilomètres sous la pluie pour la première
utilisation du collant "...". Victoire scratch (pour la première fois) devant des athlètes de
renom mais le plus étonnant est que le collant ayant séché entre la fin de course et le podium,
il a été remis en récupération. Résultat : le lendemain d'un trail de plus de quatre heures à
haute intensité, des courbatures comme après un gros entraînement. Si le gain en terme de
performance et de récupération pour la course à pied est évident, surtout pour le collant car
Madame trouve le haut trop "frais", le gain est moindre en cyclisme. Sans doute parce qu'il y a
moins à gagner ! En effet, s'il est possible d'enchaîner trois cyclos en trois semaines (voire en
trois jours pour certains...), il est impensable d'enchainer trois marathons dans les mêmes
périodes.
A l'impossible nul n'est tenu et la tenue "..." ne peut pas
réduire des vibrations ou chocs qui sont quasi-inexistant en
cyclisme. Et la circulation, la lutte contre l'acide lactique ?
Honnêtement, le gain est difficilement objectivable et nous
semble moins évident qu'en course à pied. Mais
heureusement, il reste un paramètre pour finir sur une note
optimiste: la récupération. Bien sûr, la récupération n'est pas
uniquement l'affaire des mollets. Les chaussettes de
récupération, c'est bien, mais une tenue "..." complète, c'est
mieux ! Et c'est surtout plus logique. Comment penser que la
simple compression du triceps sural (muscle très accessoire
au pédalage) va régler la totalité des problèmes de tuyauterie
? La prise en compte de la totalité du corps nous paraît plus
pertinente et effectivement le port de la tenue complète après
de longs efforts est
appréciable. Et parfois pour une durée très longue, c'est-à-dire toute la nuit, car la
compression agissant sur la quasi-totalité du corps, elle est moins importante que pour les
seules chaussettes qui doivent souvent être quittées après deux heures.

Conclusion :
Géniales en course à pied, les tenues Skins sont très appréciables en cyclisme, en particulier
pour le confort thermique, la proprioceptivité et en récupération. Il est à noter que la panoplie
complète procure un look à la Cippolini, donc vous ne passerez pas inaperçu... De plus,
comme tout vêtement hyper-moulant, mieux vaut être svelte ou pas complexé ! Une
nouveauté : des cuissards spécial vélo, donc à peau de chamois et coupés moins "taille basse"
sont annoncés. Voilà qui devrait rebooster l'attrait des cyclistes. Les pros semblent être de
plus en plus intéressés, nous aussi...

Source primaire: étude de la marque "..." dont ns tairons le nom pour éviter toute pub gratuite

@+, Hai

Par hai - Publié dans : entraînement/technique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Annonces:

  

 

 - le dicton de la semaine:    "Pour être un champion, vous devez croire en vous, même quand personne d'autre ne le fait ".
S.R. Robinson



- Evènement : new  record perso de Séb dubois sur 400 au 1er tour des interclubs à martigues (50"97)
 12 mai anniversaire de yoyo!

 





undefined
Noene notre partenaire: pour courir sans douleur!



 -  gif animé mains003.gifrésultats du we:   Meeting d'aubagne le 8/05: séb dubois 23"55 (2è) sur 200m et 51"51 sur 400 (1er), jimmy 3è cadet sur 1500 en 4'42, pauline 5è sur 400 en 69"02 (record perso pour son 2è 400m!), martine 14"83 sur 100m et 31"45 sur 200m.
10km draille de mourre poussiou le 10/05: jack 2è V1, jimmy 1er cadet, alain 2è V2.


- les éducatifs de course et de haies en archives du mois d'octobre.

 

 

 - athlétisme les prochaines courses à venir :     Finale interclubs N1A à Montpellier


 
vs êtes débutant(e)s ou pas, motivé(e)s et désireux(euses) de vs entrainez ds un groupe avec une ambiance sympa, n'hésitez pas à me contacter

 

 

    

 
 

   

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés