Slt à toutes et tous,
Voilà un article très intéressant sur la récupération:
La récupération musculaire est un facteur clé de la performance. Actuellement, le monde sportif a considérablement progressé dans le
domaine de la programmation des charges d’entraînement. Cependant, les modalités de récupération sont souvent laissées à la charge de l’athlète et leur absence régulière dans l’enchaînement des
entraînements amène progressivement l’athlète dans le secteur de la surcharge (voire du surentraînement), liée à l’apparition de la fatigue. L’origine de la fatigue est multifactorielle et se
traduit par l’incapacité à soutenir un effort maximal ou escompté (Edwards, 1983). Suite à un exercice physique intense, de nombreuses modifications, au niveau musculaire, caractérisent cet état
de fatigue avec, notamment, des microlésions, des altérations de l’intégrité des membranes plasmatiques et une accumulation de métabolites issus de la dégradation de l’ATP. Certains indices tels
que les concentrations plasmatiques en myoglobine, créatine kinase (CK), acide urique et lactate déshydrogénase (LDH) permettent alors d’estimer indirectement les dommages musculaires.
Pour améliorer la récupération et restaurer plus rapidement les capacités initiales, plusieurs techniques comme les massages, la course à pied et
l’immersion dans l’eau sont régulièrement utilisées par les praticiens du sport.
L’étude présentée ici s’est intéressée à l’ensemble des modalités de récupération par immersion (à savoir : eau froide, eau tempérée ou en alternant eau chaude/eau froide), en les comparant à un
groupe contrôle ayant réalisé le même exercice intermittent fatigant.
Matériels et méthodes
Quarante et un sujets sportifs de haut niveau ont participé à cette étude. Les sujets ont d’abord réalisé
un exercice intermittent comportant deux cycles de 10 minutes d’exercice intermittent, entrecoupés de 10 minutes de repos passif. Après l’exercice fatigant, les sujets étaient placés
aléatoirement dans l’une des quatre situations de récupération : immersion jusqu’à la crête iliaque en eau froide (COLD, 8-10 °C), en eau tempérée (TEMP, 36 °C), en eau contrastée froide/chaude
(CWT, 10 °C/42 °C) ou dans le groupe contrôle (CONT) qui récupérait passivement assis sur une chaise.
Résultats
Après l’exercice intermittent fatigant (Post), on observe systématiquement une chute des performances (MVC et Pmoy) et une augmentation des
concentrations plasmatiques en CK chez tous les sujets par rapport aux valeurs « Pré ».
Après la récupération, aucune différence n’est observée entre les groupes, que ce soit à Post 1h ou à Post 24h. En revanche, les cinétiques de restauration des différents paramètres mesurés
varient selon le type de récupération utilisé. Ainsi, seul le groupe ayant été immergé en eau froide présente un retour aux valeurs initiales des
concentrations en CK à Post 24h. Sur les paramètres de performance, seule la Pmoy est affectée significativement par le mode de récupération . En effet, le groupe ayant utilisé la
récupération alternée restaure sa capacité anaérobie dès Post 1h, alors que, pour les autres groupes, celle-ci n’est atteinte qu’à Post 24h.
Conclusion
Comparativement à tous les autres groupes, l’immersion en eau froide a permis de diminuer les concentrations plasmatiques de la CK sans pour autant montrer un regain de performance. La
diminution de la température corporelle par l’eau froide a engendré une diminution du diamètre des vaisseaux et capillaires sanguins, ainsi que de leur perméabilité aux cellules. Ces mécanismes
ont donc contribué à diminuer le processus inflammatoire. De plus, en améliorant le retour du sang veineux vers le cœur et en favorisant les échanges métaboliques des cellules en direction de la
circulation sanguine, l’immersion CWT a permis de récupérer un niveau de performance (Pmoy) comparable à celle réalisée lors de la première phase de test (pré-exercice) plus rapidement (Post 1h)
qu’après utilisation des autres méthodes de récupération.
Limites : certains athlètes réagissent plus ou moins à la température froide selon leur pourcentage de tissus adipeux (graisse). Le froid induit également une diminution de la force de
contraction, en association à une diminution de la conduction nerveuse. L’utilisation de l’immersion en eau froide peut donc être préconisée pour diminuer l’inflammation mais ne permettrait pas
d’obtenir une restauration lors d’une performance subséquente (Post 1h).
L’eau chaude est à utiliser avec précaution, l’immersion prolongée en eau chaude ayant principalement des effets négatifs sur la fréquence cardiaque et le métabolisme.
Ouverture : si la durée entre les épreuves est suffisante, l’utilisation de l’immersion par contraste de température, immédiatement après l’exercice puis dans un deuxième temps de l’immersion en eau froide, pourrait apporter d’avantage de bénéfices que chacune de ces techniques de manière isolée.
Source primaire
Rowsell GJ, Coutts AJ, Reaburn P, Hill-Haas S. Effect of cold water immersion on physical performance between successive matches in high-performance junior male soccer players. J Sports Sci 2009 Apr;27(6):565-73.
Bonne lecture,
@+,
Hai

Groupe 1 : Avec échauffement et retour au calme;
Groupe 2 : Échauffement seulement;
Groupe 3 : Retour au calme seulement;
Groupe 4 : Sans échauffement, ni retour au calme.
Tous les participants ont effectué un exercice susceptible d’occasionner des courbatures : marche à reculons sur tapis roulant incliné, pendant 30 minutes. L’échauffement et le retour au calme consistaient simplement à marcher vers l’avant sur tapis roulant incliné, pendant 10 minutes.
L’intensité des courbatures a été évaluée 48 heures après l’exercice, à l’aide d’une échelle visuelle analogique de 100 mm.
Les douleurs musculaires (courbatures) étaient significativement moins prononcées (-13 mm) quand l’exercice était précédé d’un échauffement. En revanche, aucun bénéfice n’a été associé au retour au calme.
Ces résultats suggèrent que les entraîneurs ont raison de miser sur un échauffement lorsque les athlètes doivent effectuer un effort susceptible de provoquer des courbatures, mais ils auraient vraisemblablement tort d’avancer que le retour au calme en réduit l’intensité. À noter cependant que cette étude a été effectuée avec des non-athlètes et que l’effet salutaire de l’échauffement est tout de même faible. Cette recherche ne permet pas de cerner précisément la formule d’échauffement réduisant le plus l’intensité des courbatures.
Les résultats de cette étude demeurent tout de même intéressants dans la mesure où les méthodes parfois proposées pour empêcher les courbatures n’ont généralement pas les effets escomptés.
Source primaire: Law RYW et RD Herbert (2007) Warm-up reduces delayed-onset muscle soreness but cool-down does not: a randomised controlled trial.
@+, Hai

A partir du 1er janvier 2010, tout faux départ dans une course de sprint sera sanctionné par la disqualification. Ainsi en a décidé le congrès de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) à Berlin, après un vote (97 voix contre 55 et 6 abstentions), sur recommandation du conseil.
La règle actuelle, en vigueur depuis le 1er janvier 2003, stipule que c'est l'auteur du deuxième faux départ qui est disqualifié, même s'il n'a pas provoqué le premier. L'IAAF avait déjà essayé de modifier ce réglement en 2005 mais sans succès. «En 2010, il n'y a ni JO ni Mondiaux, aussi les athlètes pourront prendre leurs marques avec la nouvelle règle», a expliqué Lamine Diack, le président de la Fédération.
- Pour l'ensemble des athlètes:
un nouveau système de barême de classement rapportant à chaque club des points en fonction du niveau d'expertise des athlètes, entraîneurs et officiels.
barême femme:link
barême homme: link
barême vétéran: link
@+, Hai
Slt à toutes et tous,
Maintenant que nous sommes équipés d'une superbe salle de muscu, voilà quelques conseils intéressants:
Les athlètes effectuent souvent de la musculation comme complément à l’entraînement spécifique à leur sport afin d’améliorer leurs performances de même que pour prévenir les blessures. Souvent, il est possible d’entraîner un groupe musculaire par des exercices avec contractions excentriques ou avec contractions concentriques. On peut se demander lequel de ces deux types d’exercices choisir.
Dans cette méta-analyse, on a comparé l’augmentation de la force selon que les exercices étaient des contractions excentriques ou des contractions concentriques. Rappelons que les gains de force au cours des premières semaines d’un programme de musculation sont principalement causés par des adaptations nerveuses, alors que les gains de force à plus long terme sont plutôt associés à une augmentation de la masse musculaire, d’où l’importance de considérer le gain de masse musculaire dans l’évaluation du gain de force.
Les rapports inclus dans la méta-analyse devaient découler de recherches avec attribution aléatoire des conditions, avoir été publiés dans des revues avec révision par les pairs, et comprendre au moins 4 semaines de musculation avec contractions excentriques et avec contractions concentriques (à raison d’au moins 2 fois par semaine). Finalement, les participants des études devaient être des sujets en santé âgés entre 18 et 65 ans.
Les résultats indiquent que la musculation avec des contractions excentriques s’accompagne de plus grands gains en force excentrique et en force totale (somme de la force excentrique et de la force concentrique) que la musculation avec des contractions concentriques. En ce qui concerne l’hypertrophie, la musculation avec contractions excentriques et la musculation avec contractions concentriques peuvent toutes deux augmenter la masse musculaire. Par contre, la musculation avec contractions excentriques s’accompagne de gains de masse musculaire plus importants que la musculation avec contractions concentriques, sans doute parce qu’elle est généralement effectuée avec des charges plus élevées (exprimées en valeur absolues).
Les entraîneurs auraient donc avantage à privilégier la musculation avec des contractions excentriques pour améliorer la force musculaire et donc la performance de leurs athlètes. Par contre, il ne faut pas oublier que ce type de contractions provoque souvent des courbatures qui peuvent interférer avec la pratique du sport de l’athlète, diminuer transitoirement sa force et son aptitude à restaurer ses réserves de glycogène musculaires, et ainsi nuire à ses performances, d’où l’importance de planifier l’entraînement de façon appropriée (longue et lente progression). Par ailleurs, les adaptations découlant des contractions excentriques sont hautement spécifiques à la vitesse du mouvement effectué. Il faut donc en tenir compte dans le choix des exercices.
Source primaire
Roig M et coll. (2009) The effects of eccentric versus concentric resistance training on muscle strength and mass in healthy adults: a systematic review with meta-analysis. Br J Sports Med
43(8):556-68.
@+, Hai


- le dicton de la semaine: "Pour être un champion, vous devez croire en vous, même quand personne d'autre ne le fait
".
S.R. Robinson
- Evènement : new
record perso de Séb dubois sur 400 au 1er tour des interclubs à martigues (50"97)
12 mai
anniversaire de yoyo!

Noene notre partenaire: pour courir sans douleur!
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résultats du we: Meeting d'aubagne le 8/05:
séb dubois 23"55 (2è) sur 200m et 51"51 sur 400 (1er), jimmy 3è cadet sur 1500 en 4'42, pauline 5è sur 400 en 69"02 (record perso pour son 2è 400m!), martine 14"83 sur 100m et 31"45 sur
200m.
10km draille de mourre poussiou le 10/05: jack 2è V1, jimmy 1er cadet, alain 2è V2.
- les éducatifs de course et de haies en archives du mois d'octobre.
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les prochaines courses à venir : Finale interclubs N1A à Montpellier
vs êtes débutant(e)s ou pas, motivé(e)s et désireux(euses) de vs entrainez ds un groupe avec une ambiance sympa, n'hésitez pas à me contacter
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